Prodigia · portail de gestion des PME multi-sociétés

Un seul socle.
Les modules de votre métier.

Sociétés, accès, pièces, paie, trésorerie : le socle est commun à toutes les entreprises. Ce qui change d'un métier à l'autre, ce sont les modules — et ils s'activent à la carte. Des agents préparent le travail, le code le recontrôle, et rien ne part sans votre geste.

En production sur un groupe de 25 sociétés — bars, holdings, SCI, négoce. Dernière livraison le 7 octobre 2026.

55
écrans en service
28
tiers au catalogue, 14 ponts qui tournent
12
agents spécialisés
13 159
factures d'achat indexées
L'éditeur

Prodigia : né dans l'exploitation,
pas en salle de démo.

Prodigia conçoit et fait tourner un portail de gestion pour les PME qui pilotent plusieurs sociétés. Il n'a pas été dessiné sur un tableau blanc : il sert chaque jour un groupe réel de vingt-cinq sociétés — bars et discothèques, holdings, SCI, négoce en ligne — et chacune de ses fonctions répond à une question qu'il fallait régler le lendemain matin.

Écrit au contact du terrain

Chaque écran a d'abord été le problème de quelqu'un : une facture qu'on ne retrouvait pas, une caisse à remonter, un règlement sans pièce. Chaque contrôle garde en mémoire le cas réel qui l'a fait écrire.

Livré en continu, et daté

Les nouveautés arrivent au fil des semaines et chacune porte sa date : six fonctions marquantes et quinze autres livraisons depuis le 23 septembre 2026, toutes listées plus bas.

Ce qui manque se publie

La feuille de route dit l'état réel de chaque chantier — en service, en chantier, à construire. Un pont qui n'existe pas n'est jamais présenté comme un pont en panne.

Vérifié sur des données réelles

105 suites de tests relisent les règles métier ; leurs jeux de données sont des relevés réels, pas des exemples inventés pour que ça passe.

25
sociétés pilotées d'un même compte
105
suites de tests, sur données réelles
12
gestes d'écriture chez le cabinet, tous passés au sas
21
livraisons datées depuis le 23 septembre
Nouveautés

Ce qui est sorti depuis le 23 septembre.

Les six fonctions qui changent le plus la journée d'abord, puis tout le reste, daté. Chacune garde la règle de la maison : elle prépare, elle montre ce qu'elle va faire, et c'est un humain qui tranche.

06/10

Le règlement en un clic

La pièce est lue, la dépense retrouvée au centime sur la banque — trois jours ouvrés pour une carte, trente pour un virement ou un prélèvement — et le lettrage se propose en un clic, toujours modifiable.

Sinon, l'application demande qui a payé, cherche dans les banques des autres sociétés du groupe et prépare l'écriture de compte courant. Un règlement en plusieurs parties se ventile.

06/10

La caisse du matin

Chaque matin à 6 h 30, chaque salle est préparée seule : clôtures lues, contrôles faits, livres du cabinet relus, passage à blanc. La même soirée déjà saisie sous un autre numéro est reconnue au centime.

Il reste un clic par salle : une écriture qu'on ne peut pas défaire ne part jamais toute seule la nuit.

23/09 → 01/10

Facturation & facture électronique

Une série de numéros par société, sans trou ; les mentions obligatoires calculées avec leur base légale ; le XML Factur-X produit à chaque facture. L'équipe prépare, la direction émet.

À la réception, le XML d'une Factur-X fait foi sur la lecture, et chaque société suit sa feuille de route de la réforme.

24/09

Le sas du cabinet

Douze gestes de l'application écrivent chez le cabinet comptable. Aucun n'y entre sans traverser les mêmes dix contrôles, dans le même ordre — et sans un passage à blanc que quelqu'un a regardé.

Voir les dix portes
30/09 → 05/10

Déplacements & indemnités kilométriques

Les dépenses de route se regroupent en déplacements, la distance vient de l'itinéraire officiel de l'IGN, l'indemnité suit le barème fiscal au centime sur l'année.

La note de frais sort avec son fichier de virement SEPA, à signer à la banque : l'application ne paie rien elle-même.

28/09 → 29/09

Le courrier en temps réel

Chaque boîte est écoutée en direct plutôt que relevée tous les quarts d'heure ; aucun doublon après un redémarrage, et le lu / non lu du serveur reste intact.

On écrit comme dans Gmail : l'IA rédige à partir d'une consigne sans inventer un seul fait — ce qui manque s'écrit « à compléter » et bloque l'envoi.

Et aussi, livré

Du plus récent au plus ancien

  1. Les notifications arrivent sur le téléphone

    Un rappel de clôture ou une pièce en doute s'affiche à l'écran, application fermée. Chacun choisit ce qui part — l'important par défaut — et l'écran verrouillé peut rester discret.

  2. Les pièces se lisent en colonnes

    TVA récupérable, compte, date et moyen de paiement sous les yeux, sans ouvrir la pièce.

  3. L'exercice suit la pièce

    Une écriture vise toujours l'exercice comptable qui contient sa date ; un exercice pas encore ouvert se dit avant le clic.

  4. Le dossier du mois des indemnités

    Neuf étapes par bénéficiaire, du véhicule au virement, chaque document ouvrable sur place.

  5. La carte grise entre par le scanner

    Lue, rangée sur la fiche du véhicule ; un titulaire qui n'est pas le conducteur se signale.

  6. Les salles se lisent sur leur caisse, en direct

    Une pastille par établissement : en lecture, muette ou sans caisse — trois silences, trois mots, jamais « inactive » au jugé.

  7. Le guide de paie pas à pas

    Treize étapes, chaque norme avec sa base légale, le contrôle des bulletins salarié par salarié.

  8. Le journal des échanges avec l'IA

    Ce que le modèle a reçu et rendu se relit, échecs compris : « pourquoi a-t-il lu ça ? » a enfin une réponse.

  9. À faire en priorité

    Ce qui reste, dans l'ordre où le faire : une action à la fois, avec ce qu'elle coûte si elle attend.

  10. Un lot de reçus, plusieurs pièces

    Six tickets photographiés d'un coup se séparent en six pièces, chacune relue et gardée avec sa propre preuve.

  11. Le client et l'annuaire officiel

    La fiche se propose depuis l'annuaire des entreprises ; une facture mensuelle se prépare seule, la direction l'émet.

  12. Des sauvegardes vérifiées

    Base et documents sauvegardés chaque nuit, et restaurés pour de vrai chaque semaine dans une base jetable.

  13. La caisse déposée au jour

    Une journée, une pièce, six lignes qu'on relit ; et l'export de toutes les salles sur plusieurs périodes en un geste.

  14. Le portail d'administration

    Entités, modules à la carte et accès, depuis un seul écran ; le menu se range par métier.

  15. Une facture peut être une recette

    Une vente se reconnaît à son émetteur : sa TVA est collectée, jamais déduite, et son encaissement se suit.

  16. Commandable même en rupture

    Sur la boutique en ligne, les articles permanents restent commandables, le délai de réassort affiché jusqu'à la facture.

Le principe

La machine propose.
Vous validez.

Un logiciel de gestion qui décide seul est un logiciel qu'on reprend à la main. Ici, rien ne part, rien ne se comptabilise et rien n'est écrit chez un tiers sans un geste humain — et tout geste laisse sa trace.

L'agent lit, il ne tranche pas

Il nomme une catégorie, un fournisseur, un payeur — jamais un destinataire ni un numéro de compte. Une catégorie fausse se corrige d'un clic ; un compte inventé ne se découvre qu'un mois plus tard, chez le comptable.

Le code recontrôle

Les totaux, la TVA taux par taux, les clés de contrôle d'un NIR ou d'un IBAN, les doublons de factures : le calcul appartient au code, jamais au modèle. Une pièce qui ne boucle pas ressort « à corriger », jamais corrigée en douce.

Un silence n'est jamais un zéro

Une caisse qui ne répond pas n'a pas fait 0 €, et un dossier jamais relevé n'est pas un dossier vide. L'écran dit ce qu'il ne sait pas, avec la raison — c'est la différence entre un chiffre et un chiffre qu'on peut croire.

Modularité

Huit modules. Vous n'activez que les vôtres.

Une entité déclare ce qu'elle fait, et l'application ne lui propose que ça : menus, écrans, notifications, agents. Un négoce n'a pas de soirée de caisse ; une SCI n'a pas de planning. Leur montrer des écrans à 0 € serait pire qu'un écran absent — un zéro a l'air d'un chiffre.

Chiffres de caisse

Soirées, encaissements, récapitulatifs ; la caisse préparée chaque matin et déposée au cabinet jour par jour.

Négoce & commandes

Vente par canaux, règlements à échéance, rapprochement bancaire commande par commande, boutiques alignées sur l'ERP.

Comptabilité

Pièces lues et imputées, règlement en un clic, facturation, TVA de bout en bout, déplacements, écritures et lettrage chez le cabinet.

Équipe & paie

Dossiers salariés, planning, bulletins, guide de paie pas à pas, courriers disciplinaires.

Réseaux sociaux

Pouls des comptes, calendrier éditorial, concurrence — et le silence qui coûte un week-end.

Clients

Qui pèse, qui doit encore, qui a cessé de commander — calculé sur les ventes réelles, fiche reliée à l'annuaire officiel.

Stock & flux

Le va-et-vient entre l'ERP et la boutique : ce que les agents posent, réservent, libèrent — et ce qui ne colle pas.

Courrier & messages

Boîtes écoutées en temps réel, protocole de tri, rédaction assistée, WhatsApp, devis — un seul protocole pour tous les canaux.

Adaptabilité

Une règle se change à un endroit, et partout.

Chaque sujet a une source unique en configuration : les catégories de courrier, les taux de TVA, les modes de règlement, les connecteurs, les seuils. Ajouter une catégorie, un connecteur ou un métier, c'est une entrée dans un fichier — l'écran se dessine tout seul, parce qu'il lit le protocole plutôt que de le recopier.

  • Multi-sociétés natif
  • Périmètre par rôle
  • Modules choisis par entité
  • Aucune migration pour un métier de plus
// config/modules.js — la source unique
export const MODULES = [
  { cle: "caisse",  libelle: "Chiffres de caisse" },
  { cle: "negoce",  libelle: "Négoce & commandes" },
  { cle: "compta",  libelle: "Comptabilité" },
  { cle: "rh",      libelle: "Équipe & paie" },
  // …
];

// Une entité déclare ses modules : les menus,
// les écrans et les agents suivent. Rien d'autre
// à écrire.
Le sas du cabinet

Dix contrôles avant chaque écriture.
Toujours dans le même ordre.

Créer une écriture, lettrer, reclasser un règlement, remonter la caisse, ouvrir un compte : douze gestes de l'application écrivent chez le cabinet comptable. Aucun n'y entre sans traverser les mêmes portes, de la moins chère à la plus chère — et quand l'une refuse, c'est la première qui bloque qu'on nomme, avec ce qui manque et où ça se répare.

  1. 01Le geste est déclaréne se lève pas
  2. 02La permission dédiée à ce gestene se lève pas
  3. 03Le dossier est ouvert à ce gestene se lève pas
  4. 04L'exercice comptable est ouvertne se lève pas
  5. 05La TVA du mois n'est pas déjà déclaréese lève, avec une trace
  6. 06Les contrôles propres au gestene se lève pas
  7. 07La décision s'appuie sur une lecture récentese lève, avec une trace
  8. 08Ce qui part a été vu à blancse lève, avec une trace
  9. 09Jamais deux fois la même écriturese lève, avec une trace
  10. 10Personne d'autre n'écrit sur ce dossierne se lève pas
  11. Après
    Les livres le confirment

    La réponse du tiers ne fait pas foi : on relit ce qu'on vient d'écrire. Une relecture impossible se dit « je n'ai pas pu vérifier », jamais « ça a marché ».

Chaque geste déclaré est classé par ce qu'il faut pour revenir en arrière — les douze qui passent au sas, plus déposer un document et joindre un justificatif, qui ne touchent aucun solde.

8

gestes se défont

Un geste inverse existe dans l'application et rend l'état d'avant — délettrer ce qu'on vient de lettrer, par exemple.

5

gestes se réparent

Rien ne les annule d'un clic, mais une écriture de correction rétablit les livres. Notre trace garde ce qui est parti, et l'état d'avant quand il existe.

1

geste ne se défait pas

Supprimer une pièce : le portail n'a ni corbeille ni historique. Il se lit en entier, se coche, puis se fait — et notre trace est la seule copie.

Les métiers

Le même socle, sept métiers.

Ce qu'un métier attend d'un portail n'est pas ce qu'un autre en attend — mais les sociétés, les accès, les pièces et la trésorerie, eux, ne changent pas. Voici où nous en sommes, secteur par secteur, sans arrondir : une coche marque ce qui est déjà en service.

Cafés, hôtels, restaurants, bars

En production
  • Clôture Z & remises CB
  • Planning & extras
  • TVA multi-taux
  • Réputation locale

Commerce de détail

Socle partiel
  • Boutique en ligne reliée à l'ERP
  • Stock & flux
  • Facture électronique (émission)
  • Caisse de magasin & rotation

Artisans & services

Socle partiel
  • Factures, acomptes, avoirs
  • Relances d'encaissement
  • Devis → facture en un geste
  • Planning d'interventions

SCI & gestion locative

Socle partiel
  • Quittances & avis d'échéance
  • Loyers facturés chaque mois
  • Régularisations de charges
  • Déclaration 2072

Bâtiment

À construire
  • Situations de travaux
  • Retenues de garantie
  • Sous-traitance
  • Hors-ligne chantier

Libéral & santé

À construire
  • Recettes-dépenses (BNC)
  • Agenda
  • Tiers payant
  • Secret professionnel

Les associations (adhésions, dons, reçus fiscaux, subventions) forment le septième secteur visé, encore à construire.

Connecteurs

28 tiers déclarés.
14 ponts qui tournent.

Un connecteur, c'est un pont vers un tiers : le cabinet comptable, une caisse, un terminal, une banque, une administration. On dit ce qui est branché, ce qui reste à cartographier et ce qui n'a tout simplement pas d'interface — on n'affiche jamais un pont en panne là où personne n'a encore écrit le pont.

NETEXCOM
Écritures, relevés, GED, lettrage
Weecop (Mastodon)
Caisse — API
ShopCaisse
Caisse — API
LEO2 (Leo2Stats)
Caisse — à cartographier
Yavin
Terminaux de paiement
Agrégateur DSP2
Relevés bancaires en direct
CIC
Relevé via l'agrégateur du cabinet
WooCommerce B2B
Boutique — API wc/v3
WooCommerce B2C
Boutique — API wc/v3
Wavesoft
ERP — l'agent du poste pousse
WhatsApp Cloud API
Messages, rappels, modèles Meta
Instagram (Graph)
Pouls des comptes, publications
Boîtes mail IMAP / SMTP
Écoutées en temps réel
Modèle Claude
Lecture de documents, tri, rédaction
Transcription vocale
Auto-hébergée — rien ne sort
Synthèse vocale
Auto-hébergée — rien ne sort
Plateforme agréée
Facture électronique — choisie par société
URSSAF
Enrôlement à certificat
net-entreprises (DSN)
Déclarations sociales
Silae Paie
Échange par fichier, par choix
impots.gouv.fr
TVA, professionnels
SACEM / SPRÉ
Droits de diffusion
EDF Entreprises
Pas d'API professionnelle
Gaz (Engie / TotalEnergies)
Espace client
Eau (Veolia / SUEZ / régie)
Un fournisseur par commune
METRO
Cash & carry
Fournisseurs de boissons
La facture arrive par courriel
Télécom & internet
Espace client, pas d'API
Branché — le code parle au tiers À cartographier — déclaré, pas encore écrit Sans pont — on dit pourquoi

Brancher se fait à l'écran

Plus de fichier de configuration à éditer en SSH : les accès se posent depuis l'application, les secrets sont chiffrés, et un bouton « Tester » dit ce que le tiers a répondu — code et message, jamais interprétés.

Toute tentative laisse sa trace

Succès comme échec. « Depuis quand le cabinet ne répond plus ? » est la première question du jour où un écran se tait — et journaliser n'a jamais le droit de casser l'appel.

Un tiers de plus : une entrée

Le catalogue décrit le tiers, ses champs et sa portée ; l'écran dessine le formulaire tout seul. Écrire le code qui parle au tiers est un second geste — il n'a pas à exister pour que l'accès soit rangé.

Intelligence artificielle

Douze agents. Aucun n'a le dernier mot.

Chacun fait une chose et la fait sous contrainte : le code lui sert les données réelles, il lit et propose, le code recontrôle, un humain tranche. Aucun agent n'écrit de requête, ne choisit un périmètre, ni ne rend un numéro de compte qui n'existe pas dans le plan du dossier — tout numéro hors liste est écarté et compté.

Protocole courrier

Ouvre les pièces jointes, classe le message en huit catégories, le route vers le gérant, la compta ou le directeur de site, résume et rédige une réponse à valider.

Tri rapide des mails

Passe la boîte au texte seul : classement, urgence, fournisseur, montant, échéance. Rapide et peu coûteux — le protocole complet, lui, lit les documents.

Rédaction d'e-mails

Nouveau

Une consigne devient un objet et un corps à relire. Il n'invente ni montant, ni date, ni engagement : ce qui manque s'écrit « à compléter », et l'envoi reste fermé tant qu'il en reste.

Veille caisse

Compare les soirées entre elles et remonte les écarts de fond de caisse, les ratios espèces anormaux et les décrochages de fréquentation.

Protocole WhatsApp

Trie les messages reçus, résume, propose une réponse. Une photo de facture part directement dans la file du scanner : un canal de plus, pas un traitement de plus.

Lecture de documents

Lit une facture, un ticket ou un reçu — PDF ou photo —, en extrait fournisseur, dates, lignes et TVA, contrôle les totaux et propose l'écriture. Sur une Factur-X, le XML passe avant lui.

Imputer une facture

Départage une imputation quand les livres du cabinet ne suffisent pas : il lit les lignes et choisit parmi les comptes que le moteur a servis, avec leurs preuves.

Trouver le bon compte

Cherche un compte dans le plan comptable réel du dossier à partir d'une phrase ordinaire (« piles achetées chez Hyper U »). Hors plan, le numéro est jeté.

Lecture de carte grise

Nouveau

Transcrit puissance fiscale, énergie, titulaire et date de première immatriculation — la base d'une indemnité kilométrique. Il ne range rien : un humain confirme.

Idées de publications

Une idée par soirée réellement ouverte : angle, légende, visuel à faire. Ni événement, ni prix, ni horaire — aucun ne lui est donné, donc aucun ne serait vrai.

L'assistant

Répond sur tout le site, à l'écrit comme à la voix, avec les données réelles de l'application que le code lui sert — jamais plus que ce que vos droits ouvrent.

Relecture de l'app

Relit les constats que le code relève sur l'application elle-même et propose les améliorations qui les feraient disparaître, reliées à la feuille de route.

Une IA qui lit vos données, pas les siennes.

L'agent nomme un besoin, le code sert la donnée réelle, puis il rédige avec elle sous les yeux. Rien de confidentiel — ni NIR, ni IBAN, ni salaire — et servir ne contourne jamais les droits : un agent plus permissif que l'écran serait une porte dérobée que personne ne verrait s'ouvrir.

  • Chaque déduction entre au registre

    Le bloc servi, intégral, indexé en plein texte et chronométré. Une réponse reste auditable des mois plus tard — un échec de service aussi.

  • Chaque échange avec le modèle se relit

    Ce qu'il a reçu et ce qu'il a rendu, échecs compris, gardés à durée bornée et ouverts à la seule direction.

  • La voix ne quitte pas le serveur

    Transcription et synthèse auto-hébergées : un vocal de salarié est une donnée personnelle, elle n'a pas à sortir pour être lue.

  • Le modèle nomme, le code écrit

    Un enum fermé côté modèle : il ne peut pas inventer une valeur qui n'existe pas.

  • Les secrets ne repassent jamais

    Un mot de passe reçu par message est retiré du texte avant même l'insertion en base.

  • Deux homonymes ne se tranchent pas

    La raison remonte à l'écran plutôt que d'attribuer au voisin.

  • Sans clé, l'écran le dit

    Pas d'erreur cryptique, pas de zéro : l'application nomme ce qui manque, et le reste continue de fonctionner.

Savoir-faire

Ce qui tient sous les écrans.

Un portail de gestion se juge moins à ses fonctions qu'à ce qui se passe le jour où un tiers ne répond plus, où deux personnes cliquent en même temps, ou où il faut expliquer un chiffre six mois plus tard.

Chiffrement et traçabilité

NIR et IBAN chiffrés en AES-256-GCM, jamais rendus en clair par l'API ; chaque consultation confidentielle est écrite au journal d'audit.

Aucun IBAN imprimé, nulle part

Factures, quittances, notes de frais : la ligne bancaire reste en pointillé, à compléter depuis le RIB. Un champ absent se remplit d'un IBAN copié d'un courriel — c'est le maillon que vise la fraude au faux virement.

Droits lisibles avant d'être donnés

Un rôle n'est pas un titre : l'écran affiche la liste des pouvoirs, module par module, avant d'accorder l'accès. Une permission par geste, jamais par ricochet.

Deux temps, et le premier n'écrit rien

Tout envoi chez un tiers commence par un passage à blanc qui montre exactement ce qui partirait ; l'envoi réel présente l'empreinte de ce qu'on a regardé.

La gravité se dit avant le clic

Chaque geste est classé par ce qu'il faut pour revenir en arrière — se défait, se répare, ne se défait pas. Un écran qui peint tout en rouge ne fait plus rien distinguer.

Sauvegardé, et restauré pour de vrai

Base et documents sauvegardés chaque nuit ; chaque semaine, une restauration réelle dans une base jetable prouve que la sauvegarde se relit.

Mobile d'abord, installable sans store

L'écran qu'on ouvre derrière un bar à 2 h du matin tient dans une main. L'app se pose sur l'écran d'accueil depuis le navigateur — sans APK à faire circuler.

Multi-sociétés natif

Holding, filiales, établissements : le périmètre suit les droits de la personne, pas un paramètre d'URL. 25 sociétés se pilotent d'un même compte.

105 suites de tests, dont des tests d'or

Les règles métier sont des fonctions pures : elles se testent sans base. Les écritures comptables sont verrouillées par des tests d'or, sur des données réelles.

L'app se relit elle-même

Un écran recense les constats que le code relève sur lui-même — pièces en retard, ponts muets, dette technique — et propose ce qui les ferait disparaître.

Le jargon s'explique en place

Chaque terme comptable affiché porte sa bulle d'aide, écrite une fois dans un glossaire unique. Un portail de gestion ne doit pas supposer un comptable derrière l'écran.

Une preuve se garde, toujours

Les photos d'une pièce sont assemblées en un PDF archivé, empreinte SHA-256 à l'appui. Si l'assemblage est impossible, on garde les originaux plutôt que de perdre la preuve.

Avancement

Où nous en sommes — et ce qui n'est pas encore là.

Publier ce qui manque n'est pas un aveu, c'est le seul moyen de choisir en connaissance de cause. Chaque ligne porte son état réel au 7 octobre 2026 : passée dans l'application, socle posé, chantier ouvert, ou reste à construire.

5 livrés depuis la dernière édition 7 au socle existant 3 en chantier 7 à construire
Livré
Notifications hors application (Web Push) En service

Un rappel de clôture ou une pièce en doute atteint le téléphone, application fermée. Activées appareil par appareil — sur iPhone, une fois l'application posée sur l'écran d'accueil —, l'important seulement par défaut, et un aperçu discret pour l'écran verrouillé. Le message est chiffré de bout en bout : le service de push le transporte sans pouvoir le lire.

Livré
Facturation côté ventes : factures, acomptes, avoirs, relances En service

Séries par société sans trou, mentions obligatoires calculées, Factur-X produit, émission réservée à la direction, encaissements suivis sur le relevé et facturation mensuelle par abonnement.

Livré
Déclaration de TVA préparée de bout en bout En service

Collectée par les caisses et les ventes, déductible par les livres du cabinet complétés de nos pièces, lignes de la CA3 à recopier, calendrier des échéances et rappels. Le dépôt, lui, se fait encore sur impots.gouv.fr.

Livré
Modules choisis par entité En service

Le portail d'administration crée les entités, choisit leurs modules et décide qui entre où : menus, écrans et agents suivent.

Livré
Sauvegardes quotidiennes, vérifiées par restauration En service

La base et les documents chaque nuit, et une restauration réelle chaque semaine dans une base jetable.

Court terme
Facture électronique : émettre par une plateforme agréée En chantier

La réception est obligatoire pour toutes les entreprises depuis le 1er septembre 2026 ; l'émission des PME est annoncée au 1er septembre 2027, calendrier à confirmer. Les Factur-X reçues se lisent déjà, XML d'abord, et chaque facture émise porte son XML : restent la conformité PDF/A-3 et le raccordement à la plateforme choisie par chaque société.

Court terme
Cockpit groupe : holding, filiales et établissements sur un écran Socle existant

Sociétés, périmètres, soldes par dossier et point du soir existent. Il manque la vue consolidée — chiffre d'affaires, trésorerie, dettes intra-groupe — qu'un dirigeant de plusieurs sociétés ouvre le matin.

Court terme
Le registre de ce qui a été écrit chez le cabinet Socle existant

Chaque geste traverse le sas et entre au registre, succès comme échec. L'écran qui répond d'un coup d'œil à « qu'a-t-on écrit hier ? » reste à dessiner.

Court terme
Relevés bancaires en direct (agrégateur DSP2) Socle existant

Le relevé se lit déjà en direct chez le cabinet, plus ce que la banque a vu et qu'il n'a pas encore saisi. Le pont vers l'agrégateur est écrit ; aucun identifiant bancaire ne transite, le consentement se donne chez la banque.

Court terme
Registre RGPD et piste d'audit consultable Socle existant

Le journal trace les consultations confidentielles et les échanges avec l'IA. Le rendre consultable, purgeable et exportable fait la différence entre un outil interne et un produit.

Moyen terme
Trésorerie prévisionnelle à 90 jours En chantier

Les pièces portent leurs échéances, la paie son montant, la TVA sa date limite : tout existe pour projeter le solde. C'est la question numéro un d'un dirigeant de PME.

Moyen terme
Télétransmettre la CA3 À construire

La déclaration est préparée ligne à ligne ; le dépôt sans ressaisie demande l'agrément EDI, qu'aucune interface publique ne remplace.

Moyen terme
DPAE et DSN depuis le dossier salarié En chantier

Le dossier d'embauche porte NIR, IBAN, contrat et clés de contrôle vérifiées ; l'export des éléments variables et le guide de paie existent. La déclaration préalable, puis la DSN, sont la suite logique.

Moyen terme
Boîte de réception universelle : mail, WhatsApp, SMS, portail Socle existant

Les boîtes mail sont écoutées en temps réel et WhatsApp suit le même protocole : les mêmes catégories valent pour chaque canal — un canal de plus, pas un agent de plus.

Moyen terme
Du devis à la facture, en un geste À construire

Devis et facturation existent chacun de leur côté ; le pont qui transforme un devis accepté en facture ouvre le portail aux artisans, dont c'est le besoin premier.

Moyen terme
Portail fournisseur : dépôt de factures sans mail ni scan À construire

Chaque facture déposée directement évite une lecture et un risque de doublon. Le cycle de vie de la pièce, lui, ne change pas.

Moyen terme
Connecteurs caisse : Zelty, Lightspeed, Tiller, Square Socle existant

Deux éditeurs branchés, un troisième déclaré : chaque éditeur supplémentaire ouvre une enseigne de plus au même tableau de bord et au même lettrage — sans qu'un écran bouge.

Moyen terme
Signature électronique du contrat de travail À construire

Le dossier d'embauche est complet ; le contrat peut en sortir pré-rempli et se signer depuis le téléphone du salarié, le jour de l'essai.

Long terme
Modules à la carte, activés par la société elle-même Socle existant

Les modules se choisissent déjà par entité depuis le portail d'administration. Reste le libre-service : qu'une société active paie, stock, messages ou réputation selon son métier, sans passer par nous.

Long terme
Tableaux de bord par secteur : les cinq chiffres de chaque métier À construire

Un bar regarde le panier et la part carte ; un commerce la rotation du stock ; un chantier l'avancement. Le moteur de jour comparable est déjà là.

Long terme
API publique et webhooks pour les cabinets comptables À construire

Le cabinet reçoit aujourd'hui nos écritures par son assistant d'import. Demain il les lit par API et renvoie le lettrage : la boucle cesse d'être un geste.

Long terme
Mode hors-ligne terrain : pointage et pièces sans réseau À construire

Un chantier ou une cave n'a pas toujours de réseau. L'application installable existe ; la file d'attente locale reste à écrire.

Prodigia

Votre gestion, sans zone d'ombre.

Un socle commun, les modules de votre métier, des agents qui préparent le travail et des humains qui tranchent. Ouvrez l'application, ou parlons de ce que votre entreprise attend d'un portail.